Même pas peur…s (ou comment j’ai lu un Stephen King)

9782253169789-T Toujours dans la catégorie pavé, voici Dôme, tome 1 de Stephen King. Il faut savoir que je suis une flipette. Tout me fait peur. Je suis incapable de lire un truc d’horreur et en film, mon niveau de résistance au stress s’arrête à Harry Potter (on ne rigole pas!). Bref, inutile de dire que la lecture de Shining il y’à quelques années m’a largement traumatisée au point de ne plus vouloir approcher un Stephen King. Mais en me baladant dans ma librairie habituelle, fermement décidée à ne rien acheter, je me suis laissé tenter par le tome 1 de Dôme, probablement l’un des livres les moins effrayants de King.

Dale Barbara, le cuisinier du village de Chester Mill s’apprête à s’enfuir après une embrouille avec Junior, fils du second de la police de la ville, petit tyran notoire, lorsque sans aucune raison, la voiture devant lui s’écrase comme dans un mur invisible. A plusieurs autres endroits de la ville, des avions chutent, des gens sont coupés en deux, d’autres voitures se crashent… Après un certain nombre de morts, la population de Chester Mill réalise que l’impossible vient de se produire: ils sont séparés du monde par un mur invisible. Alors que le monde entier a les yeux braqués sur ce mur et que les militaires tentent par tous les moyens de le détruire (missiles, acide…), la population doit s’organiser pour économiser les denrées nécessaires à leur survie. Dans cette ville coupée du monde extérieur, la loi américaine n’a plus aucune valeur, et une milice ne tarde pas à se mettre en place, terrorisant la ville.

Si j’ai eu beaucoup de mal au début en raison de la multitude de chapitre décrivant les accidents liés au dôme, j’ai vite accroché à cette histoire. si la psychologie des personnages est assez peu développé, il est néanmoins agréable de lire ce livre où les méchants sont méchants et les gentils, gentils, à la manière des blockbuster américains. Ici, l’horreur ne vient pas d’un clown psychopathe ou de morts-vivants mais des humains eux-même. Livrés à eux-même, en dehors de toute loi, les habitants de Chester Mill révèlent vite les pires facettes de l’être humain et certaines scènes font froid dans le dos.

En bref, dôme est un roman agréable à lire mais qui ne casse pas trois pattes à un canard. C’est le genre d’histoire à lire si vous souhaitez un bon récit dans le type fin du monde/apocalypse/martiens/complots politiques à l’américaine. D’ailleurs, une série en a été tirée.

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