J’ai regardé… Damages

damages   La première fois que j’ai essayé de regarder Damages il y’à quelques années, j’ai arrêté l’épisode au bout de 5 minutes car je n’arrivais pas à entrer dans l’histoire (je suis très patiente comme fille…).

Cette fois-ci, non seulement j’ai dépassé les 5 premières minutes… mais j’ai avalé l’intégralité de la saison 1 dans la journée!

Le début nous montre Ellen Parsons (jouée par Rose Byrne) errant ensanglantée dans les rues de New-York. Emmenée au poste de police, elle refuse de parler. Retour quelques mois avant, lors de l’embauche d’Ellen dans le grand cabinet d’avocat de Patty Hewes (admirable Glenn Close). Engagée en renfort dans le procès contre Arthur Frobisher, un magnat de la finance accusé d’avoir escroqué des milliers de personnes, elle découvre les magouilles d’une sphère sociale qu’elle ne connaissait pas.

Je pense que ce qui m’a gêné la première fois est la difficulté à définir le genre de la série. Mêlant enquête policière, histoire d’Ellen Parsons, et histoire de procès, Damages s’apparente plutôt à un thriller politico-judiciaire. J’ai adoré être totalement manipulée par les scénaristes au fil des retours en arrière.

Toute la série repose sur l’opposition entre la jeune Ellen Parsons et la déterminée Patty Hewes, cependant, au fil de la première saison, nos avis sur les personnages changent. Patty est elle réellement un tyran avide de manipulation ou un Robin des bois prête à tout pour défendre la cause qu’elle trouve juste? Le sang qui recouvre Ellen, est-il celui de son agresseur ou de sa victime? Parmi les personnages secondaires, qui joue franc-jeu? Qui cherche à cacher quoi?

 

Une chose est sûre, je regarderai avec plaisir la seconde saison de Damages qui se révèle pleine de rebondissements également! Vous savez au moins quoi regarder en ces prochains week end pluvieux!

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J’ai regardé…The Carrie Diaries

THE CARRIE DIARIES

Hier soir, afin de célébrer dignement la fin de mes quatorze partiels, j’ai décidé de me faire une soirée rien qu’à moi du type « bain/vernis/je-mange-que-du-sucré/je-regarde-un-truc-pour-filles-et-je-vous-emmerde ». Mais j’en suis arrivée à un point, c’est triste à dire où je ne trouve plus de nouvelles séries qui me plaisent (sauf que j’ai découvert The city et que ça m’éclate, mais nous en parlerons un autre jour, sinon mon honneur ne s’en sortirai pas…).

 

A force de fureter sur les blogs, je me suis rendue compte que c’était cette semaine que sortais The Carrie Diaries, série adaptée du roman éponyme de Candace Bushnell, que je n’ai pas lu vu ma dernière expérience.

 

Je dois avouer que je suis mitigée. Certes, je savais que Carrie allait être plus jeune, mais je ne m’attendais pas à ce qu’elle soit au lycée et habite encore chez son père (sa mère étant morte trois mois auparavant). Je pensais que la série allait nous conter comment elle avait réussi à se frayer un chemin jusqu’au top depuis son arrivée à New York. Raté.

 

Si l’on retrouve bien les ingrédients de Sex and the city, amour (dès la 2ème minute), sexe (des la 6ème minute), sacs (1ère min), il manque pour moi ce qui fait tout le charme de SATC: une bande d’amies soudées. Les personnages secondaires m’ont parus totalement insipides, probablement parce que j’imagine qu’ils sont voués à disparaître rapidement. Elles sont le cliché que l’on rencontre dans tous les films/séries pour filles: la gentille un peu nunuche qui se fait larguer/ la copine un peu salope qui couche avec un autre mec que son copain/ le dit copain gay qui s’ignore/ la méchante un poil vulgos qui veut se taper le nouveau du lycée/ le nouveau du lycée.

 

J’ai trouvé que l’arrivée de Carrie à New York était sympa, mais le coup du « oh tiens! si j’allais m’acheter des collants? oh, madame! veuillez lâcher mon sac! ah tiens, vous êtes rédactrice de mode? chouette on est copines? » un peu gros. (mais si Anna Wintour veut passer dans le coin, je suis actuellement en combinaison-pyjama léopard et rose qui irait très bien dans Vogue…). Durant les dix dernières minutes, j’ai cependant retrouvé ce qui fait l’âme de Carrie dans SATC, cette envie perpétuelle de se trouver et ses pensées notées dans son journal en voix off. Ces dernières minutes m’ont fait tout drôle, et là, dans mon combi-pyj léopard et rose, avec le chat qui me ronfle sur les genoux et le vernis à la main, j’ai eu l’impression de retrouver une vieille amie qui a bercé mon adolescence (et m’a appris un paquet de trucs…).

 

Je pense que je vais regarder le deuxième épisode pour me faire une meilleure idée. Et peut être le troisième aussi. et le quatrième, faut voir…

 

 

 

 

 

 

 

Mention spéciale pour le styliste qui a choisi ces merveilleuses robes:

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